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Le "Mur des Lamentations" des Années 1800
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Source:
Picturesque Palestine, vol. 1, p. 43. |
Le lieu de lamentation des juifs
An nord de la porte de Barclay se trouve l'endroit bien connu où les
juifs se lamentent: une petite aire pavée en face de la partie du mur de
support supposée selon certains auteurs comme étant celle la plus près
du "lieu très saint" (à l'extérieur du mur). La rue est à au moins 21 m
(70 pieds) au-dessus de la surface naturelle du sol. On peut souvent
voir des juifs assis pendant des heures à ce lieu de lamentations, se
pliant en méditations douloureuses sur l'histoire de leur race, et
répétant à plusieurs reprises les mots du soixante-dix-neuvième Psaume.
Surtout les vendredis, juifs des deux sexes, et de tous pays,
s'assemblent en grand nombre pour embrasser les pierres sacrées et pour
pleurer à l'extérieur de l'enceinte qu'ils ne peuvent entrer. (Source: Picturesque
Palestine, vol. 1, p. 41). |
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Source:
Jerusalem, Bethany, and Bethlehem, p. 37. |
Lieu de lamentation des juifs
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La zone forme un petit quadrilatère; d'un côté se trouvent le dos de
maisons modernes, sans portes ni fenêtres; de l'autre le haut mur d'Haram,
aussi récent, mais ayant en dessous cinq niveaux de pierres biseautées
en bon état de préservation. Ici les juifs sont autorisés de
s'approcher de la barrière sacrée, dont même la poussière leur est
chère, et dont les pierres les réjouissent encore...certains étaient
sur leurs genoux, chantant tristement les chants d'un livre de prières
hébreu, balançant leur corps en avant et en arrière; certains étaient
allongés sur le sol, pressant fronts et lèvres sur la terre; certains
étaient près du mur, cachant leurs faces dans les fentes des vieilles
pierres; certains les embrassaient, certains avaient leurs mains
écartées comme s'ils voulaient les agrafer sur leurs poitrines,
certains s'arrosaient de pleurs, sanglotant comme si leurs coeurs
allaient exploser. C'était un spectacle triste et touchant. Dix-huit
siècles d'exile et de malédiction n'ont pas éteints leurs affections
du coeur, ou leurs sentiments de consécration patriotique. (Source:
Jerusalem, Bethany, and
Bethlehem, pp. 39-40). |
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Source:
Jerusalem, Bethany, and Bethlehem, p. 41. |
Au Lieu des Pleurs
A certaines occasions, vers
le soir, cette litanie est chantée. La gravure ci-jointe représente
les deux juifs chantant.
Leader:
Pour le palais qui se
couche dans l'abandon: - Réponse: Nous nous assoyons en
solitude pour pleurer.
L.
Pour le palais qui est détruit:—R.
Nous nous
assoyons, etc.
L.
Pour les murs qui
sont renversés:—R.
Nous nous
assoyons,
etc.
L.
Pour notre majesté
qui s'en est allé:—R.
Nous nous
assoyons,
etc.
L.
Pour nos grands
hommes qui sont morts:—R.
Nous nous
assoyons,
etc.
L. Pour
les pierres de valeurs qui sont brûlées:—R.
Nous nous
assoyons,
etc.
L. Pour
les prêtres qui ont chuté:—R.
Nous nous
assoyons,
etc.
L. Pour
nos rois qui L'ont dédaigné:—R.
Nous nous
assoyons,
etc. |
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Une autre antienne:—
Leader:
Nous Le prions, aie
miséricorde sur Sion! —Réponse:
Rassembles
les enfants de Jérusalem.
L.
Vite, vite,
Rédempteur de Sion!—R.
Parle au
coeur de Jérusalem.
L.
Que beauté et majesté
entourent Sion!—R.
Ah! deviens
miséricordieux sur Jérusalem.
L. Que
le royaume revienne bientôt sur Sion!—R.
Console
ceux qui pleurent sur Jérusalem.
L.
Que la paix et la
joie abondent en Sion!—R.
Et que le
rameau (d'Isaï) prenne naissance à Jérusalem
(Source: Jerusalem,
Bethany, and Bethlehem, pp. 40-43). |
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Source: Earthly
Footsteps of the Man of Galilee, p. 147. |
Lieu des Pleurs Juif
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. . . contre le mur sud occidental du temple une aire pavée est donnée
aux juifs, où ils peuvent prier et lire leurs prophètes et pleurer
leur malédiction sous l'ombre de l'endroit où s'élevait la fierté de
cette nation, le temple de Dieu. Le vendredi après-midi 13 mars 1863,
l'écrivain visita cet endroit. Il y trouva entre cent et deux cents
juifs hommes et femmes et de tout âge, debout ou assis, se pliant en
lisant, chantant et récitant, se balançant en avant et en arrière, les
larmes coulant sur bien des visages; ils embrassaient le mur et s'y
écrivaient des phrases en hébreu. L'un des mots le plus utilisé est un
mot simple, se traduisant en français par "Espérer." La lamentation la
plus citée est celle du psaume 79: "O Dieu! les nations ont envahi ton
héritage, elles ont profané ton saint temple, elles ont fait de
Jérusalem un monceau de pierres. Nous sommes devenus un objet
d'opprobre pour nos voisins, de moquerie et de risée pour ceux qui
nous entourent. Jusqu'à quand Éternel! t'irriteras-tu sans cesse, et
ta colère s'embrasera-t-elle comme le feu?"
(Source: Earthly Footsteps of
the Man of Galilee, p. 147). |
Voir Le Mur des Lamentations
des années 1960 ou voir comment il est
aujourd'hui. |